Hiver : 5 habitudes qui nous rendent malade

On tombe plus souvent malade en hiver, et cela nous parait logique. Les températures chutent, le froid nous guette et notre système immunitaire est mis à rude épreuve. Pour y échapper, gare aux cinq habitudes suivantes, qui fragilisent notre organisme.  

1. Rester à l'intérieur

Lorsque le froid s'installe, on préfère naturellement rester au chaud, chez soi. Attention : se mettre en mode hibernation n'est pas forcément la bonne approche ! Il est important de continuer à prendre l'air régulièrement. Aérez votre maison et ouvrez les fenêtres pendant quinze minutes, afin d'éviter la concentration de microbes et la pollution de votre intérieur.

2. Ne pas se laver les mains

On l'oublie parfois, mais se laver les mains est indispensable pour rester en bonne santé. Les virus de la grippe et du rhume se transmettent également par les objets ou les mains. Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, pendant plus de 40 secondes, à l'eau et au savon, avant et après avoir cuisiné, mangé, utilisé les toilettes et touché des objets de l'espace public.

3. Une alimentation qui laisse à désirer

Mal manger ne vous rendra pas malade tout de suite, mais vous rendra plus vulnérable. Au-delà des affections graves que des mauvaises habitudes peuvent provoquer sur le long terme, comme le diabète ou le cancer, les maladies hivernales typiques vous guettent également à court terme. Pour prévenir les rhumes, la grippe et autres inconforts pendant la période hivernale, adoptez un mode de vie sain avec beaucoup de légumes, de fruits, de protéines et des bons lipides. N'oubliez pas de boire beaucoup d'eau.

4. Un sommeil insuffisant

Notre corps retrouve de l'énergie et se régénère la nuit, il est donc très important de dormir suffisamment. Il faut être en forme pour passer outre les épidémies ! Une étude a montré que les personnes qui dorment moins de 7 heures par nuit sont trois fois plus susceptibles d'attraper un rhume.

5. Le stress, le stress, le stress

Le cortisol est une hormone produite en réponse au stress, qui peut affaiblir le système immunitaire : l'organisme devient plus sensible à toutes sortes de maladies, dont le rhume. Essayez de limiter les situations stressantes. Détendez-vous !

  • Oh non, j’ai attrapé un rhume !

    Les écarts soudains de température peuvent avoir des effets indésirables sur notre organisme. C’est lors des changements de saison qu’apparaissent souvent les symptômes suivants : maux de gorge, maux de tête, fatigue et nez qui coule. 

    Qu’est-ce qu’on appelle « rhume » ?

    Un rhume peut être causé par une multitude d’agents pathogènes. On appelle agents pathogènes, bactéries, champignons, virus ou organismes unicellulaires, comme le parasite de la malaria. Tous ces agents peuvent causer un rhume. Le rhume est en fait une infection des muqueuses du nez, des sinus et de la gorge. Hélas, il est très contagieux, d’autant plus qu’un patient enrhumé a plus de probabilités de toucher les zones infectées (en éternuant par exemple), et que le lavage des mains n’est pas toujours scrupuleusement respecté. Les conséquences ? Une voix enrouée, des douleurs aux oreilles, un nez qui coule ou une toux naissante.

    Comment le prévenir ?

    Le risque zéro n’existe pas, mais vous pouvez prendre de nombreuses précautions pour ne pas être infecté(e) à votre tour.

    Voici quelques conseils pour éviter la contamination, et, si le rhume vous a déjà touché, pour éviter de contaminer à votre tour votre entourage :

    • Bien suivre les conseils d’hygiène de base : notamment bien se laver les mains pour limiter la prolifération des microbes. Vous pouvez par exemple utiliser du gel spécial antibactérien, si eau et savon ne sont pas à disposition.
    • Nettoyer soigneusement les poignées de porte et les toilettes, objets qui sont touchés de nombreuses fois par jour par des mains pas toujours propres. Toujours se laver les mains après le passage aux toilettes, et s’assurer que le robinet et le bouton de la chasse d’eau soient impeccables.
    • En cas d’éternuement ou de toux, il vaut mieux se couvrir la bouche d’un mouchoir plutôt que de la main. Si vous utilisez des mouchoirs en tissu, changez-les régulièrement. Utiliser le même mouchoir humide toute la semaine risque de retarder votre guérison.
    • Limitez le contact avec d’autres personnes, dans la mesure du possible.

    Que faire si je suis déjà contaminé(e) ?

    Le mieux, c’est de se reposer et de laisser votre corps guérir spontanément.

    • Vous pouvez soulager les symptômes, par exemple, en faisant des inhalations de vapeur (en tenant votre visage au-dessus d’une bassine contenant de l’eau bouillante, à laquelle vous pouvez ajouter par exemple du menthol), ou en utilisant des gouttes ou un spray pour le nez. Ces derniers contiennent de la xylométazoline, une substance réduisant le gonflement de la muqueuse nasale, vous facilitant la respiration. Attention : n’en utilisez pas plus d’une semaine, sans quoi vous risquez d’endommager vos muqueuses de façon durable.
    • Vous pouvez booster votre immunité en prenant de l’Echinacea, un produit naturel, ou des bêta-glucanes, que vous trouverez dans l’avoine et dans l’orge.
    • Les bêta-glucanes sont utilisés pour aider les patients à l’immunité insuffisante, en accord avec le médecin traitant.
    • Enfin, sachez qu’un rhume guérit spontanément en quelques jours. Si les symptômes persistent au-delà de deux semaines, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitant.

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  • Renforcer son système immunitaire pour l'hiver

    Garder un système immunitaire solide face aux virus et autres maladies typiques : l'hiver ne nous facilite pas la tâche. Il est important de renforcer l'immunité de son organisme, avant que la saison hivernale ne commence vraiment. Sinon, vous risquez de tomber malade... et pas qu'une fois ! Un système immunitaire en bonne santé nous permet de rester en pleine forme. Nous vous donnons quelques conseils pour bien vous préparer.

    Étape 1 : surveillez votre alimentation

    Bien manger aide à combattre tous ces virus. Quels sont les bons réflexes ?

    • Limitez les aliments qui contiennent du sucre et des matières grasses.
    • Remplacez les produits à base de farine blanche par des produits « complets ».
    • Préférez l'huile d'olive et l'huile de colza.
    • Augmentez votre prise quotidienne de fruits et légumes.
    • Préférez les légumes reconnus pour leur boost immunitaire : chou, brocoli et champignons.
    • Ne vous privez pas d'ail, d'oignon et d'échalote pour relever vos plats.
    • Au moins une fois par jour, ajoutez des herbes ou des épices à vos plats : origan, thym, curcuma....
    • Le thé vert a des propriétés antivirales : vous pouvez donc en boire 3 à 5 tasses par jour.
    • Faites le plein de vitamine C !

    Étape 2 : une bonne hygiène

    Ne négligez surtout pas votre hygiène quotidienne. Que vous preniez les transports en commun, que vous travaillez en équipe ou que vous ayez des loisirs : vous entendez des éternuements, une personne qui tousse, etc. Si vous ne pouvez pas échapper à ces nids de microbes, il est important de vous protéger. Comment ?

    • Essayez de vous laver les mains le plus souvent possible lorsque vous fréquentez des lieux publics. Adoptez également ce réflexe à la maison, avant et après le dîner par exemple.
    • N'oubliez pas d’aérer votre maison tous les jours.
    • Pendant les froides journées d'hiver, essayez de toujours porter vos gants, surtout lorsque vous vous agrippez à des barres dans le bus au quotidien. Vous pouvez aussi garder un petit flacon de gel hydro-alcoolique dans votre sac à main ou votre poche.
    • Brossez-vous régulièrement les dents.
    • Nettoyez aussi vos ongles régulièrement, jusqu’à ce qu’ils soient bien propres.

    Étape 3 : l’homéopathie comme prévention

    Mieux vaut prévenir que guérir. L’homéopathie est un bon moyen de prévention. Il existe des granulés homéopathiques qui influencent la zone ORL en condition hivernale. Si vous les prenez régulièrement, ils renforceront votre défense immunitaire face aux virus.

  • Diabète : quelle alimentation pour le prévenir

    Lorsqu'on est diabétique, l'organisme ne régule plus la glycémie. Chez les personnes en bonne santé, les sucres sont assimilés par l'organisme grâce au rôle de l'hormone insuline. Les personnes atteintes de diabète souffrent d'une insuffisance ou d'une absence de fonctionnement de l'hormone insuline. Pas de panique : en ajustant votre alimentation, vous pouvez y remédier. 

    Deux types de diabète

    Type 1 : L'organisme des personnes atteintes de diabète de type 1 ne produit plus du tout d'insuline, car le système immunitaire élimine les cellules qui produisent l'insuline. Les patients de cette catégorie doivent s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour ou porter une pompe à insuline.

    Type 2 : Dans ce second cas, l'organisme a trop peu d'insuline et de plus, il n'y répond pas bien. C'est ce qu'on appelle l'insensibilité à l'insuline. Les personnes atteintes du diabète de type 2 reçoivent généralement des médicaments et des conseils en matière d'alimentation et d'exercice physique. Parfois, il faut également recourir à des injections d'insuline. Le diabète de type 2 est le plus fréquent, principalement dû à l'obésité et à la sédentarité. Les personnes d'un certain âge et prédisposés (facteur héréditaire) sont également plus à risque.

    L'alimentation et le diabète

    • Si les diabétiques peuvent manger de tout en principe, faire les bons choix permettra de faciliter le quotidien. A quoi faut-il porter une attention particulière ? Nous vous apportons les informations nécessaires et vous donnons quelques conseils pratiques.
    • Faites le plein de légumes. Cela vaut pour tout le monde, diabétique ou non : bien manger, c'est essentiel !
    • En ce qui concerne les pâtes, le riz et le pain : choisissez une variante complète, riche en fibres, pour une augmentation plus régulière et plus lente du taux de glycémie.
    • Les fibres sont primordiales : cap sur les légumineuses, comme les pois, les lentilles et les haricots.
    • On limite l'apport en sucre, miel, sirop, mélasse, pâtes blanches classiques, farine blanche, riz blanc ou purée de pommes de terre. Ces ingrédients sont riches en sucres rapides, ce qui fait bondir le taux de glycémie.
    • En ce qui concerne le beurre, la margarine dure, la graisse de coco, l'huile de palme et le beurre de cacao, utilisez-les avec parcimonie, à cause de leur teneur en graisses saturées, nocives.
    • Essayez de limiter les boissons gazeuses, les jus de fruits et l'alcool. L'alcool en particulier contient des glucides qui mènent à une hausse de la glycémie dans le sang.
    • Au cours de la cuisson, utilisez des matières grasses non-saturées et saines : meilleures pour votre cœur et vos artères.
    • On trouve des bons lipides dans les noix, le poisson, l'avocat et les olives. Consommer une poignée de noix par jour est un bon réflexe à adopter.
    • Ne forcez pas sur la consommation de viande rouge et d'articles du rayon charcuterie. Choisissez de préférence de la viande blanche, maigre, non préparée, comme le filet de poulet. Pour les personnes atteintes de diabète, la viande rouge augmente le risque de complications, comme les maladies cardiovasculaires.
    • Enfin, l'excès de sel n'est pas bon pour la tension artérielle. Utilisez plutôt des herbes, des épices, du poivre, du vinaigre ou du jus de citron pour relever vos plats.

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  • Écrans : quels risques pour les enfants ?

    Télévision, tablettes, smartphones, ordinateurs portables, jeux vidéo...aucun parent n'y échappe, les écrans sont partout. Omniprésents dans la vie de nos enfants, ils ne sont pas sans dangers. Quels sont les risques, et comment protéger au mieux la santé de nos enfants ?

    De nombreux risques sont associés aux écrans, qui peuvent avoir des conséquences durables sur le long terme, même à l'âge adulte. Lorsque les enfants en bas âge passent trop de temps devant des écrans non interactifs, la télévision et les DVD, gardez en tête les risques potentiels suivants :

    • Troubles du développement du langage
    • Aggravation du risque de surpoids à l'âge adulte
    • Troubles de l'attention et de la concentration
    • Risque d'attitude pessimiste vis-à-vis du monde et de la société actuelle

    Les enfants plus âgés et les adolescents ne sont pas épargnés, le plus gros problème étant une possible dépendance. Aucune étude n'a pour l'instant confirmé cette théorie, mais c'est un risque qu'il ne faut pas minimiser. Une utilisation excessive des écrans peut également causer :

    • Un surpoids
    • Des troubles du sommeil
    • Une sexualisation trop précoce.

    La lumière bleue émise par les écrans est-elle dangereuse ?

    La lumière bleue est partout, car elle fait partie du spectre de lumière visible et permet de distinguer les couleurs. De nos jours, on ne peut plus bannir l'éclairage LED de notre champ de vision, ces lampes émettent une lumière bleue intense et sont inévitables : éclairage de rue, éclairage public, éclairage de la maison .... et bien sûr, la lumière bleue intense se cache également dans tous nos écrans. Bref, nous sommes bien plus exposés à la lumière bleue qu'auparavant en termes de durée et de luminosité.

    Les effets de cette lumière bleue sur notre santé sont encore méconnus. Cependant, la lumière pourrait être plus nocive pour les enfants que pour les adultes, car leur cristallin est très perméable, laissant passer environ 80 à 90% de la lumière bleue. Avec l'âge, le cristallin change et s'adapte mieux.

    Comment protéger les yeux de nos enfants ?

    Suivez notamment les conseils suivants :

    • Dans la mesure du possible, limitez la durée d'exposition aux écrans pendant l'enfance et l'adolescence.
    • Gardez les très jeunes enfants à l'écart de l'écran le plus longtemps possible.

    • Maintenez une distance suffisante entre l'enfant et l'écran. Prenez en compte la taille de l'écran, et réglez éventuellement le sous-titrage.
    • Diminuez la luminosité des écrans, en particulier le soir, et adaptez-la à l'éclairage de la chambre.
    • Prenez régulièrement des pauses afin de laisser vos yeux se reposer.
    • Si votre enfant se plaint de troubles visuels, n'hésitez pas à consulter un ophtalmologue.
    • Achetez un éclairage LED à faible luminosité.