Comment traiter la migraine de l'enfant

Les adultes ne sont pas les seuls à souffrir de migraine, les enfants sont également touchés. C'est même chez les enfants la forme de céphalée la plus courante. Mais quelle en est la cause ?

La migraine de l’enfant

Chez les enfants, la douleur n'est souvent pas localisée d'un côté de la tête, mais peut aussi survenir des deux côtés. De nombreux enfants éprouvent des difficultés à expliquer où se trouve leur douleur. Chez les migraineux, le mal de tête va de pair avec une sensation de pulsation, et s’aggrave avec l'effort. Les céphalées s'accompagnent souvent de nausées, de vomissements, d'une hypersensibilité à la lumière et au son et de vertiges.

Quelles sont les causes ?

Si vous souffrez de migraine, vous êtes hypersensible à tout type de stimulation. Cette sensibilité accrue est en partie souvent déterminée génétiquement, la migraine est donc souvent héréditaire. Lorsque c'est le cas, il n'y a pas vraiment de facteurs identifiés, et une attaque peut commencer sans réel élément déclencheur.

La cause d'une crise de migraine ressort d’une interaction perturbée entre les nerfs et les vaisseaux sanguins du cerveau. Ceci provoque une compression des vaisseaux sanguins, qui se relâchent à nouveau par la suite.

Les facteurs suivants qui peuvent provoquer une crise migraineuse chez votre enfant peuvent être :

  • Un manque de sommeil, ou au contraire, un excès
  • Certains aliments, comme la caféine
  • Un déséquilibre entre travail scolaire et détente. Beaucoup de devoirs, peu de loisirs et un agenda surchargé peuvent générer des crises de migraine chez l’enfant
  • Un excès d'analgésiques
  • Un manque d'exercice et d'activité physique

Le traitement

Vous pouvez envisager le traitement de deux façons : traiter une crise migraineuse ou la prévenir.

Pendant une crise, vous pouvez choisir des suppositoires qui préviennent les nausées et les vomissements, ou des suppositoires qui réduisent les maux de tête. Le paracétamol est souvent choisi comme analgésique.

Pour prévenir les crises de migraine, vous pouvez utiliser du propranolol, à condition de ne pas souffrir d'asthme. Le médicament passe par une phase d’essai, avant de juger de son efficacité réelle.

Les adultes prennent souvent des médicaments du groupe des triptans. Le pédiatre peut décider d’en prescrire également aux enfants, si les autres médicaments ne se sont pas montrés suffisamment efficaces.

  • Lèvres gercées et crevassées : nos solutions

     L'hiver approche, et avec lui, son lot de désagréments. Parmi eux, les lèvres gercées et les crevasses. Vous voulez vous y préparer au mieux ?  

    Lèvres gercées

    Nos lèvres n’ont pas de couche cornée (couche la plus superficielle de l’épiderme) pour se protéger, ni de glande sébacée qui assure la secrétion d’un film lipidique pour éviter le dessèchement cutané. En plus, le contraste grand froid extérieur/chauffage intérieur n’aide pas franchement vos lèvres à garder le sourire.

    Crevasses

    Dans un premier temps, sourire devient un peu douloureux. Ensuite, place à l’apparition de des squames et craquelures. Si vous n’intervenez pas à ce moment-là, la troisième étape risque de faire mal, sous forme de fissures et crevasses. Apparaissant normalement plutôt sur les mains, les pieds et les oreilles, ces parties du corps souffrent alors de gerçures profondes, de pus ou de cloques. Pour soulager les douleurs, on préconise un massage à l’alcool camphré, une crème grasse, un médicament vaso-dilatateur ou une alternance bain chaud-bain froid.

    Les gestes à éviter

    Vous pensez qu’en vous passant la langue sur les lèvres, cela résoudra leur problème d’hydratation ? Tout faux, la salive les déssechera encore plus. Épargnez-leur également les aliments épicés ou acides. Vous avez des plaies douloureuses sur les lèvres ? Vous avez probablement tiré sur les petites peaux.

    Comment retrouver le sourire

    Vous le savez sûrement déjà, les gommages font des miracles. Attention à la méthode : en passant doucement votre brosse à dents dessus, à l’aide d’un gant de toilette mouillé sous la douche ou d’un mélange fait maison de sucre et de miel.

    On ne le dira jamais assez : hydratez-vous ! Buvez suffisamment d’eau, cela fera le plus grand bien à votre peau, votre organisme et votre mental. Et hydratez vos lèvres, en utilisant par exemple des sticks hydratants à base de beurre de cacao, de beurre de karité, de miel ou de cire d’abeille – des alliés précieux lorsque les températures descendent. Enfin, vous n’y avez peut-être pas pensé mais une alimentation riche en vitamines A et E, et un humidificateur d’air placé dans votre chambre à coucher sont également à envisager.

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  • Hiver : 5 habitudes qui nous rendent malade

    On tombe plus souvent malade en hiver, et cela nous parait logique. Les températures chutent, le froid nous guette et notre système immunitaire est mis à rude épreuve. Pour y échapper, gare aux cinq habitudes suivantes, qui fragilisent notre organisme.  

    1. Rester à l'intérieur

    Lorsque le froid s'installe, on préfère naturellement rester au chaud, chez soi. Attention : se mettre en mode hibernation n'est pas forcément la bonne approche ! Il est important de continuer à prendre l'air régulièrement. Aérez votre maison et ouvrez les fenêtres pendant quinze minutes, afin d'éviter la concentration de microbes et la pollution de votre intérieur.

    2. Ne pas se laver les mains

    On l'oublie parfois, mais se laver les mains est indispensable pour rester en bonne santé. Les virus de la grippe et du rhume se transmettent également par les objets ou les mains. Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, pendant plus de 40 secondes, à l'eau et au savon, avant et après avoir cuisiné, mangé, utilisé les toilettes et touché des objets de l'espace public.

    3. Une alimentation qui laisse à désirer

    Mal manger ne vous rendra pas malade tout de suite, mais vous rendra plus vulnérable. Au-delà des affections graves que des mauvaises habitudes peuvent provoquer sur le long terme, comme le diabète ou le cancer, les maladies hivernales typiques vous guettent également à court terme. Pour prévenir les rhumes, la grippe et autres inconforts pendant la période hivernale, adoptez un mode de vie sain avec beaucoup de légumes, de fruits, de protéines et des bons lipides. N'oubliez pas de boire beaucoup d'eau.

    4. Un sommeil insuffisant

    Notre corps retrouve de l'énergie et se régénère la nuit, il est donc très important de dormir suffisamment. Il faut être en forme pour passer outre les épidémies ! Une étude a montré que les personnes qui dorment moins de 7 heures par nuit sont trois fois plus susceptibles d'attraper un rhume.

    5. Le stress, le stress, le stress

    Le cortisol est une hormone produite en réponse au stress, qui peut affaiblir le système immunitaire : l'organisme devient plus sensible à toutes sortes de maladies, dont le rhume. Essayez de limiter les situations stressantes. Détendez-vous !

  • Diabète : quelle alimentation pour le prévenir

    Lorsqu'on est diabétique, l'organisme ne régule plus la glycémie. Chez les personnes en bonne santé, les sucres sont assimilés par l'organisme grâce au rôle de l'hormone insuline. Les personnes atteintes de diabète souffrent d'une insuffisance ou d'une absence de fonctionnement de l'hormone insuline. Pas de panique : en ajustant votre alimentation, vous pouvez y remédier. 

    Deux types de diabète

    Type 1 : L'organisme des personnes atteintes de diabète de type 1 ne produit plus du tout d'insuline, car le système immunitaire élimine les cellules qui produisent l'insuline. Les patients de cette catégorie doivent s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour ou porter une pompe à insuline.

    Type 2 : Dans ce second cas, l'organisme a trop peu d'insuline et de plus, il n'y répond pas bien. C'est ce qu'on appelle l'insensibilité à l'insuline. Les personnes atteintes du diabète de type 2 reçoivent généralement des médicaments et des conseils en matière d'alimentation et d'exercice physique. Parfois, il faut également recourir à des injections d'insuline. Le diabète de type 2 est le plus fréquent, principalement dû à l'obésité et à la sédentarité. Les personnes d'un certain âge et prédisposés (facteur héréditaire) sont également plus à risque.

    L'alimentation et le diabète

    • Si les diabétiques peuvent manger de tout en principe, faire les bons choix permettra de faciliter le quotidien. A quoi faut-il porter une attention particulière ? Nous vous apportons les informations nécessaires et vous donnons quelques conseils pratiques.
    • Faites le plein de légumes. Cela vaut pour tout le monde, diabétique ou non : bien manger, c'est essentiel !
    • En ce qui concerne les pâtes, le riz et le pain : choisissez une variante complète, riche en fibres, pour une augmentation plus régulière et plus lente du taux de glycémie.
    • Les fibres sont primordiales : cap sur les légumineuses, comme les pois, les lentilles et les haricots.
    • On limite l'apport en sucre, miel, sirop, mélasse, pâtes blanches classiques, farine blanche, riz blanc ou purée de pommes de terre. Ces ingrédients sont riches en sucres rapides, ce qui fait bondir le taux de glycémie.
    • En ce qui concerne le beurre, la margarine dure, la graisse de coco, l'huile de palme et le beurre de cacao, utilisez-les avec parcimonie, à cause de leur teneur en graisses saturées, nocives.
    • Essayez de limiter les boissons gazeuses, les jus de fruits et l'alcool. L'alcool en particulier contient des glucides qui mènent à une hausse de la glycémie dans le sang.
    • Au cours de la cuisson, utilisez des matières grasses non-saturées et saines : meilleures pour votre cœur et vos artères.
    • On trouve des bons lipides dans les noix, le poisson, l'avocat et les olives. Consommer une poignée de noix par jour est un bon réflexe à adopter.
    • Ne forcez pas sur la consommation de viande rouge et d'articles du rayon charcuterie. Choisissez de préférence de la viande blanche, maigre, non préparée, comme le filet de poulet. Pour les personnes atteintes de diabète, la viande rouge augmente le risque de complications, comme les maladies cardiovasculaires.
    • Enfin, l'excès de sel n'est pas bon pour la tension artérielle. Utilisez plutôt des herbes, des épices, du poivre, du vinaigre ou du jus de citron pour relever vos plats.

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  • Écrans : quels risques pour les enfants ?

    Télévision, tablettes, smartphones, ordinateurs portables, jeux vidéo...aucun parent n'y échappe, les écrans sont partout. Omniprésents dans la vie de nos enfants, ils ne sont pas sans dangers. Quels sont les risques, et comment protéger au mieux la santé de nos enfants ?

    De nombreux risques sont associés aux écrans, qui peuvent avoir des conséquences durables sur le long terme, même à l'âge adulte. Lorsque les enfants en bas âge passent trop de temps devant des écrans non interactifs, la télévision et les DVD, gardez en tête les risques potentiels suivants :

    • Troubles du développement du langage
    • Aggravation du risque de surpoids à l'âge adulte
    • Troubles de l'attention et de la concentration
    • Risque d'attitude pessimiste vis-à-vis du monde et de la société actuelle

    Les enfants plus âgés et les adolescents ne sont pas épargnés, le plus gros problème étant une possible dépendance. Aucune étude n'a pour l'instant confirmé cette théorie, mais c'est un risque qu'il ne faut pas minimiser. Une utilisation excessive des écrans peut également causer :

    • Un surpoids
    • Des troubles du sommeil
    • Une sexualisation trop précoce.

    La lumière bleue émise par les écrans est-elle dangereuse ?

    La lumière bleue est partout, car elle fait partie du spectre de lumière visible et permet de distinguer les couleurs. De nos jours, on ne peut plus bannir l'éclairage LED de notre champ de vision, ces lampes émettent une lumière bleue intense et sont inévitables : éclairage de rue, éclairage public, éclairage de la maison .... et bien sûr, la lumière bleue intense se cache également dans tous nos écrans. Bref, nous sommes bien plus exposés à la lumière bleue qu'auparavant en termes de durée et de luminosité.

    Les effets de cette lumière bleue sur notre santé sont encore méconnus. Cependant, la lumière pourrait être plus nocive pour les enfants que pour les adultes, car leur cristallin est très perméable, laissant passer environ 80 à 90% de la lumière bleue. Avec l'âge, le cristallin change et s'adapte mieux.

    Comment protéger les yeux de nos enfants ?

    Suivez notamment les conseils suivants :

    • Dans la mesure du possible, limitez la durée d'exposition aux écrans pendant l'enfance et l'adolescence.
    • Gardez les très jeunes enfants à l'écart de l'écran le plus longtemps possible.

    • Maintenez une distance suffisante entre l'enfant et l'écran. Prenez en compte la taille de l'écran, et réglez éventuellement le sous-titrage.
    • Diminuez la luminosité des écrans, en particulier le soir, et adaptez-la à l'éclairage de la chambre.
    • Prenez régulièrement des pauses afin de laisser vos yeux se reposer.
    • Si votre enfant se plaint de troubles visuels, n'hésitez pas à consulter un ophtalmologue.
    • Achetez un éclairage LED à faible luminosité.