Comment lutter contre la perte de cheveux ?

Peignés, brossés, coiffés, bouclés, séchés... nos cheveux sont sollicités au quotidien. De plus, nous utilisons beaucoup de shampooings et d'après-shampooings : est-ce que tout ceci cause la perte de cheveux ? Lisez notre article ci-dessous pour en savoir plus.

Si nos belles boucles sont résistantes, la chaleur les abîme vite, tout comme les colorations qui décolorent une partie de nos cheveux. Lorsque les fourches se multiplient, nos cheveux semblent beaucoup plus fins et tombent par poignées. Pas de panique : c'est un phénomène naturel ! C'est lorsque la quantité moyenne de cheveux perdus par jour augmente de façon spectaculaire et entraîne une perte de cheveux excessive que vous devez tirer la sonnette d'alarme : on parle alors de perte de cheveux anormale.

Différents types de calvitie

  • La calvitie localisée

En cas de calvitie localisée (également connue sous le nom d'alopecia areata), vos cheveux tombent soudainement à un certain endroit, causant des plaques chauves rondes ou ovales. La perte capillaire se produit habituellement sur la tête, mais survient parfois dans les sourcils, la barbe ou les poils pubiens. Habituellement, après un certain temps, les cheveux repoussent dans les zones affectées.

  • La calvitie diffuse
  • grossesse
  • certains médicaments
  • consommation d'alcool
  • tabagisme
  • maladies graves avec fièvre élevée
  • affections de la thyroïde
  • anémie

Cette calvitie affecte tout le crâne. Heureusement, elle est temporaire et rarement irréversible.

  • La calvitie post-traumatique

Des plaques chauves apparaissent sur votre tête, à cause de coiffures qui tirent sur vos cheveux (queue de cheval, par exemple) ou si vous avez tendance à tirer sur vos cheveux.

Typiquement, cela peut concerner le front des femmes qui portent souvent les cheveux attachés. Parfois, une perte capillaire est observée chez les personnes qui jouent constamment avec leurs cheveux. Pour permettre à votre cuir chevelu de retrouver une pousse normale, il faut laisser votre crâne tranquille pendant un certain temps.

  • La calvitie survenant sur une cicatrice

La perte de cheveux peut être permanente, si elle survient sur une zone affectée par des cicatrices de brûlures ou des radiographies.

La calvitie chez les hommes

La calvitie masculine est la forme la plus courante de calvitie. C'est un phénomène naturel : on estime qu'environ 60 % des hommes en souffriront tôt ou tard. Habituellement, cette forme de calvitie est héréditaire et l'hormone mâle androgène joue un rôle important.

Souvent, la perte de cheveux se limite à certains endroits de la tête, tels que la couronne ou la démarcation des cheveux. La perte de cheveux peut s'étendre progressivement par la suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que quelques cheveux autour du crâne. Certains voient leur chevelure se clairsemer immédiatement après la puberté, d'autres l'observent seulement après 40 ans. Ceux qui en souffrent dès leur plus jeune âge courent le risque de devenir complètement chauves.

  • L’hépatite: c’est quoi ?

    L’hépatite touche beaucoup plus de monde que vous ne pensez. Mais qu’est-ce que c’est précisément?

    L’hépatite est un autre nom pour une inflammation du foie provoquée par un virus. Cela peut être réellement dangereux, vu que le foie est le plus grand organe de notre corps. Il élimine par exemple les toxines et l’alcool du sang, mais extrait aussi les nutriments essentiels. En outre, il aide à combattre des maladies et à maintenir votre cholestérol au beau fixe. Et ce ne sont que quelques exemples d’environ 500 tâches accomplies par le foie.

    En fait, il existe différentes sortes de virus qui peuvent infecter le foie. Ceux-ci sont toujours détectables avec une prise de sang. Les symptômes, la manière dont on l’attrape et le traitement varient en fonction de la variante.

    Voyons ci-dessous les trois formes les plus courantes et les plus connues:

    L’HÉPATITE A

    C’est la variante la plus contagieuse et la plus courante. Mais en même temps, vous guérissez dans la plupart des cas spontanément, sans lésions permanentes.

    • La cause : Cette variante s’attrape souvent en consommant de l’eau ou de la nourriture contaminée. Celle-ci sera alors plus que probablement entrée en contact avec les matières fécales d’une personne contaminée. C’est pourquoi cette maladie s’attrape plutôt dans les pays du tiers monde, où l’hygiène n’est pas toujours optimale. Mais cette infection n’est cependant pas exclue en Belgique.
    • Les symptômes : La fatigue sera le premier trouble. Une fatigue qui vous accablera des mois durant. Là non plus, il n’y a rien à faire. En plus, vous allez également souffrir de fièvre, de migraines, de nausées, de maux de ventre et de perte d’appétit. Néanmoins, la plupart du temps, aucun symptôme ne se manifestera, en particulier chez les enfants. Chez eux, les risques sont également plus réduits.
    • Le traitement : Ne paniquez pas en cas d’infection. L’hépatite A est souvent bénigne et disparait dans la plupart des cas spontanément. Il n’existe pas vraiment de médicaments pour accélérer la guérison. Seulement quelques fortifiants pourront vous aider.
    • La prévention : Vous comptez visiter un pays en voie de développement ? Alors, il est conseillé de vous rendre au moins six mois avant votre départ chez votre médecin de famille pour qu’il vous vaccine contre l’hépatite A. Ainsi, vous serez à l’abri pour au moins dix ans.

    L'HÉPATITE B

    Il s’agit ici d’une variante plus grave, qui au jour d’aujourd’hui sévit surtout chez les plus jeunes. Elle est d’ailleurs classée en tant que maladie sexuellement transmissible ou MST.

    • La cause : Le virus se propage par le sang : par l’échange de seringue, par des rapports avec une personne infectée ou par la mère à la naissance. Même les petites blessures peuvent transmettre le virus.
    • Les symptômes : Dans la plupart des cas, vous ne vous rendrez pas compte que vous êtes infecté par l’hépatite B. La plupart des symptômes ne se manifestent en effet qu’après 75 jours. Et ils sont souvent confondus avec ceux de la grippe. Une fatigue extrême peut même vous affecter plus de six semaines.
    • Le traitement : La maladie disparaîtra souvent spontanément, après 2 à 6 semaines. Ici aussi, il n’y a que très peu de médicaments qui peuvent vous aider. Cependant, dans 5 à 10 % des cas, le virus ne disparaîtra pas de votre corps. Vous allez alors développer une hépatite B chronique, qui a son tour peut provoquer un cancer ou une cirrhose. Dans ce cas, vous serez porteur pour le restant de vos jours du virus et vous pourrez donc aussi contaminer d’autres personnes.
    • La prévention : En premier lieu, il existe un vaccin contre l’hépatite B. On ne peut assez le conseiller. En Belgique, celui-ci sera administré de préférence aux enfants aux alentours des 12 ans. En outre, n'oubliez pas de vous protéger lors de rapports, certainement si vous changez de partenaire. Mais pensez aussi à adopter une bonne hygiène quand vous faites faire un tatouage ou un piercing par exemple.

    L’HÉPATITE C

    Cette variante ressemble très fort au VHB. Elle frappe surtout les toxicomanes qui s’injectent, mais aussi les personnes qui se font tatouer.

    • La cause : Tout comme l’hépatite B, le virus se propage par le sang, entre autres par le partage d’une seringue. Mais cela peut également avoir lieu en partageant une brosse à dents ou un rasoir. En 2017, la transfusion sanguine ne pose plus aucun risque, car les donneurs sont systématiquement testés.
    • Les symptômes : Vous ne remarquerez généralement rien les premières années après avoir été infecté. Mais cela augmente le risque de voir de graves maladies se développer. Lorsque les symptômes apparaissent, il s’agit en général de fatigue et d’apathie.
    • Le traitement : Seuls 20 % des personnes parviennent à éliminer le virus d’eux-mêmes. Contrairement à l’hépatite B, le risque de développer une hépatite C chronique est très élevé pour les autres cas.
    • La prévention : Il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C. Vous ne pouvez pas non plus développer d’immunité.

  • Qu’est-ce que le rhume des foins?

    De nombreuses personnes vivent un réel enfer en cette période de l’année, car le pollen virevolte dans l’air et elles ne peuvent l’éviter. Mais qu’est-ce que le rhume des foins au juste ? Et à quoi devons-nous faire attention?

    Qu’est-ce que le rhume des foins ?

    Le rhume des foins est une sorte d‘allergie. Car une personne qui souffre du rhume des foins est très sensible à certaines sortes de pollen de graminées, de plantes ou d’arbres. Les plaintes commencent généralement au moment de la floraison de ces graminées, plantes et arbres. La saison du rhume des foins s’étend environ de février jusqu’à octobre. C’est pourquoi les personnes allergiques au pollen d’arbres présenteront des symptômes au début de l’année, alors que celles qui sont allergiques au pollen de graminées ne manifesteront des symptômes que plus tard dans l’année.

    Quels sont les symptômes du rhume des foins ?

    L’un des symptômes les plus courants sera les yeux qui démangent. La meilleure solution consiste à poser un gant de toilette humide sur vos yeux pour soulager les démangeaisons. N’allez surtout pas les frotter avec vos doigts, même si la tentation est grande. Vous n’allez faire qu’empirer la situation. D’autres symptômes du rhume des foins comprennent également : des crises d’éternuement, un nez bouché, des yeux rouges, une toux sèche, des difficultés respiratoires, de la fatigue, des problèmes de concentration, un sommeil troublé, des céphalées et/ou des larmoiements.

    La réaction allergique se caractérise par une réaction initiale et tardive. Des symptômes tels que le nez qui coule, des yeux qui démangent et des éternuements font tous partie de la réaction initiale. Mais à côté de cela, une réaction allergique connaît aussi une phase tardive où les cellules inflammatoires seront aussi impliquées. Cette réaction inflammatoire peut se présenter tant dans les voies respiratoires supérieures qu’inférieures. Les symptômes que l’on peut manifester dans ce cas sont un nez bouché (voies respiratoires supérieures), une toux, une respiration sifflante (asthme et/ou bronchite) associée à une difficulté respiratoire (voies respiratoires inférieures). Les symptômes des voies respiratoires supérieurs peuvent s’étendre aux voies respiratoires inférieures.

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  • Intolérance au lactose : 4 idées reçues

    Non, une allergie au lait n'est pas la même chose qu'une intolérance au lactose. Les symptômes varient entièrement selon les personnes. Dans l'article ci-dessous, nous passons au crible 4 idées reçues sur l'intolérance au lactose.

    1. Les symptômes d'une intolérance au lactose sont les mêmes pour tout le monde.

    Faux ! Nous sommes tous différents. Les symptômes d'une intolérance varient donc d'une personne à l'autre. Pour certains, la consommation de produits laitiers est immédiatement suivie de nausées et de troubles digestifs, alors que d'autres souffriront plutôt de diarrhée, quelques heures après avoir bu un simple cappuccino.

    2. Être intolérant au lactose revient à devoir éviter tous les produits laitiers.

    Mais non ! Il n'est pas nécessaire d'éliminer entièrement le lait de vache ou les produits laitiers de votre alimentation. L'United Dairy Industry of Michigan évoque plusieurs stratégies qui peuvent vous aider à boire ou à manger des produits laitiers sans souci. Quelques exemples : consommez des petites quantités de lait à la fois ou incorporez-les pendant la cuisson, choisissez des fromages à pâte dure comme le cheddar ou le fromage suisse, achetez des produits laitiers sans lactose au supermarché, etc... Cependant, si l'intolérance au lactose a bien été confirmée chez vous, il est préférable de consulter d'abord un diététicien. Parlez ensemble de la meilleure approche nutritionnelle à adopter, analysez les symptômes de votre intolérance et essayez, ensemble, de ne pas vous priver inutilement du plaisir de manger.

    3. Mes symptômes font penser à une intolérance au lactose, je n'ai pas besoin de faire de tests supplémentaires.

    Si vous pensez souffrir d'intolérance au lactose, consultez d'abord votre médecin traitant, qui pourra proposer des tests pour déterminer si vos troubles digestifs sont en effet causés par le lactose, ou s'il s'agit d'un problème gastro-intestinal autre. Le médecin fera ensuite un test à l'hydrogène, un test d'intolérance au lactose (test de glycémie), un régime d'élimination, des tests génétiques ou une biopsie de l'intestin grêle, par exemple.

    Un diagnostic erroné de votre organisme vous expose à des restrictions nutritionnelles inutiles, à des carences nutritionnelles et risque d'empêcher le diagnostic de réels troubles gastro-intestinaux.

    4. Allergie au lait = intolérance au lactose

    Faux : une allergie au lait et une intolérance au lactose, ce n'est pas du tout la même chose. Une allergie au lait est une réaction du système immunitaire aux protéines contenues dans le lait ou les produits laitiers. Cette réaction peut être grave et est habituellement diagnostiquée dès le plus jeune âge. L'intolérance au lactose, quant à elle, est causée par une anomalie génétique qui empêche ou réduit la production de l'enzyme lactase, qui aide à digérer les produits laitiers et les produits laitiers.

    Une allergie au lait est assez rare et provoque généralement une réaction violente, avec des symptômes tels que l'urticaire, des gonflements, des vomissements, une respiration sifflante et un choc anaphylactique. Si vous pensez souffrir d'une allergie au lait, consultez rapidement votre médecin.

  • Ce que nos yeux révèlent sur notre état de santé

    Le reflet de notre âme. On s’y perd dans on est amoureux. Parfois bleus, ou gris, tantôt verts, ou bruns. On parle bien sûr de nos yeux… qui en disent long sur notre santé !

    Pour établir un diagnostic médical préliminaire, les médecins regardent souvent nos yeux en premier pour y observer, ou non, des symptômes-clés. Les ophtalmologues identifient certaines affections oculaires en observant la rétine ou l'iris - et parfois même des affections non oculaires, comme des troubles du foie ou des maladies cardio-vasculaires.

    YEUX TROUBLES

    Si votre cristallin se trouble et que votre vision se dégrade, c'est peut-être lié à votre cataracte. Cette affection touche principalement les personnes âgées. Chez les plus jeunes, c'est souvent la conséquence de la consommation de certains médicaments, du diabète ou d'une tumeur.

    YEUX SECS

    Vos yeux sont un reflet de votre système immunitaire. S'ils sont secs, et que vous sentez qu'ils sont hypersensibles à la lumière, cela peut indiquer un trouble immunitaire, voire le syndrome de Sjögren (les muqueuses de votre bouche et de vos yeux ne produisent pas assez de fluides).

    YEUX QUI DÉMANGENT

    La démangeaison oculaire peut avoir plusieurs causes. Souvent, il s'agit d'une réaction allergique. L'œil est très sensible aux infections et aux allergies : pollen, poussière, animaux peuvent causer des réactions allergiques. Vos yeux et paupières sont gonflés et/ou douloureux ? Le manque de sommeil peut aussi être en cause.

    VAISSEAUX SANGUINS ÉCLATÉS

    Si les vaisseaux sanguins de vos yeux sont éclatés, il serait peut-être temps de surveiller votre pression artérielle.

    YEUX LARMOYANTS

    Les yeux larmoyants peuvent indiquer une infection. Si le liquide est plutôt collant, vous avez probablement contracté une infection bactérienne.

    PUPILLES

    Normalement, nos pupilles sont symétriques. Elles ont la même forme, et réagissent identiquement lors d'une exposition à la lumière. Si une pupille est plus dilatée que l'autre, la raison peut être médicale : par exemple, un risque accru d'infarctus ou de tumeur cérébrale.

    BLANC DES YEUX JAUNI

    Le blanc de votre œil jauni peut indiquer un dérèglement du foie. Chez les nouveau-nés, cela arrive lorsque le foie est encore immature. Chez les adultes, un blanc de l'œil est symptôme de troubles hépatiques, de la vésicule et des voies biliaires. Le blanc de l'œil jaunit sous l'effet de la bilirubine, une substance qui est libérée lors de la dégradation de l'hémoglobine.

    VISION TROUBLÉE

    Si soudainement vous voyez double, ou moins bien, voire plus du tout : attention, cela peut indiquer une hémorragie cérébrale. Soyez très attentif à tout autre symptôme : notamment si vous avez du mal à vous exprimer, ou si vous perdez toute sensation d'un côté du corps. Si c'est le cas, consultez immédiatement votre médecin.